Violence physique

Les conséquences  de la violence physique sur l’enfant  peuvent varier selon l’âge de l’enfant, la fréquence, la durée des agressions et la sévérité des mauvais traitements. Dans presque le quart des cas, des soins médicaux sont nécessaires.

Ce type de violence touche autant les filles que les garçons. Les enfants qui ont de grands besoins, qui sont nés prématurément ou qui présentent un handicap sont plus à risque.

L’incidence des mauvais traitements physiques chez l’enfant se manifeste au niveau physique, cognitif, comportemental, émotif et relationnel.

Au plan physique :

  • ecchymoses, coupures, écorchures;
  • brûlures;
  • fractures;
  • traumatismes crâniens.

Au plan cognitif :

  • retards de développement, troubles de langage, des problèmes de dextérité manuelle;
  • rendement scolaire insatisfaisant;
  • problèmes neuropsychologiques : faible niveau d’attention, peu de persévérance et peu d’endurance.

Au plan comportemental :

  • développement de comportements de méfiance et d’insécurité;
  • constamment aux aguets;
  • utilisation de stratégies pour éviter des corrections physiques ou de sévères punitions;
  • réaction de façon agressive à toutes sortes de situations.

Au plan émotif :

  • faible estime de lui-même;
  • problèmes affectifs;
  • dépression.

Au plan relationnel:

  • souvent l’objet de rejet de la part des pairs;
  • difficulté à s’investir dans des liens affectifs;
  • réaction de façon conflictuelle avec d’autres personnes.

 

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